les propriètaires ont la parole

 

les propriètaires ont la parole

Propriètaires cette espace est pour vous, vous pouvez dialoguer, informer, avec vos locataires.

 

Message du 3 mai 2008

Bonjour,


 Suite à votre courrier, je prend contact  avec vous. Nous sommes
propriétaire d'un T1 au clos des mourennes,habitant Béziers (34) nous
étions loin de connaitre cette situation.
Nous souhaitons nous joindre à vous, pour gérer au mieux notre bien. Je
vous laisse toutes nos coordonnées afin que l'on agisse tous ensemble.

Cordialement



Arnaud Fabre et Stéphanie Briand

 

Message du 5 mai 2008

 

Bonjour ,
 
          Je me nomme Mr PAUSADER Serge et je posséde le lot B 105 au Clos des Mourennes .
          En prenant connaissance du compte rendu de l'assemblée générale , j'ai découvert l'existance d'une association de défense des usagers et co propriétaires de cet immeuble .
          Je suis actuellement en poste à la Réunion aussi , je ne puis assiter aux assemblées ni avoir de suivi de gestion precise de cet immeuble .
          Pour information , j'ai contesté la la reception de l'appartement , car lors d'une visite de l'immeuble , au début de sa commercialisation , j'ai contaté les revetements de sol ne correspondaient pas au descriptif ( lino en place de parquet flottant ) .
         J'ai adressé un courrier à AKERIS gestion qui la fait parvenir au groupe CAILLEAU . J'ai obtenu une rencontre avec Mr PRUD'HOMME du groupe AKERIS .
         Cette rencontre est restée sans suite et je n'ai obtenu que des réponses évasive sans arriver à savoir qui était responsable de ce changement !!!
          Je suis un peu surpris que plus de propriétaires n'aient pas fait la même démarche et les mêmes contatations .
         Outre celà , pouvez vous me renseigner sur l'état général de la résidence , sur son taux d'ocupation et son positionnement sur le marché local immobilier .
 
         Je vous remercie pour votre démarche et suis intéressé pour adhérer à votre association .
 
 
   Cordialement             Mr PAUSADER . S
 
 
Message du 6 mai 2008
 
Re bonjour,

suite à notre entretien télephonique de ce jour, je vous confirme que si une action était à mener par rapport à AKERYS je souhaite être informé.
Bien entendu mon éloignement géographique limite les interventions possibles, mais avec un délai de prévenance suffisant je peux m'organiser.
A ce jour ma situation par rapport à mon appartement est le suivant.

Date d'acquisition "officielle": le 31 janvier 2006 (d'après IFB décembre 2005) ce qui m'a valu un redressement fiscal au titre de 2005.
Mlle PAULY Sandra est locataire depuis novembre 2006.
AKERYS m'a facturé pour Avril 2008 des charges de copropriété à hauteur de 112 EUR; à quoi cela correspond il?

de plus mes craintes ressentis depuis 1 an concernant l'équilibre de mon compte de Trésorerie semble fondé étant donné qu'il apparait que les valeurs d'achat de nos biens sont au delà des valeurs du marché avec un potentiel de revente "difficile" étant donnée la situation géographique du site ( à 80Kms de BORDEAUX).
Enfin en ce qui me concerne IFB m'a fait contracté un prêt auprès de la BPSO avec taux variable ce qui aujourd'hui "Plombe" mon compte de trésorerie (je suis passé de 542 EUR/mois de remboursement de prêt en 2006 à +de 700EUR à ce jour).
Ma grande inquiétude réside dans le risque de vacance locative.

je reste à votre écoute et souhaite pouvoir coordonner nos efforts afin de remettre de l'ordre dans cette affaire.

Qu'en est-il  d'EDC: avez vous résilier? comment et à quel moment?; je souhaite faire la même chose car cette instance n'apporte strictement rien hormis débiter 140 à 150 EUR annuellement sur mon compte.

Bien cordialement et dans l'attente de vous lire.

Fabrice KLEIN
 
 
 
message du 6 mai 2008
 
Bonjour,

Tout d'abord, merci d'avoir accepté la présidence de l'association de défense et de travailler pour ceux qui sont bien loin physiquement du Clos des Mourennes.
Cela fait maintenant 9 mois qu'Akérys doit nous verser le différentiel de loyer non perçu. Par l'intermédiaire d'EDC, il nous est répondu que c'est imminent!!!
Pour le reste, nous vous faisons confiance et nous vous soutenons.

Bon courage.
Patrick LEGER
 
 
 
message du 6 mai 2008
 
mr delgado,bonsoir
je vous rejoins dans le mecontetement du service akerys
pour mon cas,le delai de location a ete tres important avant la 1ere location (1an et demi)
avec des couts de fonctionement eleves entre les honoraires akerys et les charges de abaque gestion pour le
compte de copropriete.
comme ils n'arrivaient pas a louer,ils m'ont fait baisser le montant du loyer,ce qui fait une baisse de revenu par
rapport a mon plan de financement.
habitant pres de nantes,j'ai juste eu l'occasion de passer voir le complexe qui me semble de l'exterieur assez joli
si vous voulez plus de renseignements,n'hesitez pas a me joindre
merci pour votre action
cordialement
 
 
Message du 6 mai 2008
 
Bonjour, je viens de recevoir le procès-verbal de l'assemblée générale du syndicat des Copropriétaires du Clos des Mourennes(appartement n° 151). J'ai aussi eu quelques soucis avec le gestionnaire Akerys au sujet du non respect du montant des loyers. Je suis donc concerné par vos propos et je me fais donc connaître. Je reste à votre disposition pour une suite action éventuelle à l'encontre d'Akerys. Veuillez recevoir, Monsieur Delgado, mes salutations.
 
                                                                                Faure Didier
 
01 juin 2008
 
placement robien arnaque ?
 
vous explique rapidement mon cas
je me suis engagé dans un achat robien (ancien robien) dans un cabinet dont je tairais le nom qui se situe dans le 10eme arondissement de paris en plus il fête ses 10 ans.
J'ai fais une simulation sur un bien en gironde (Etauliers) sur 27 ans (-2 ans différé banqque)
mon effort financier est de 250 eur. Bon bref tout vas bien mais le probleme ce bien à été livré mais pour le moment pas de locataire (mise à dispo 1/08/07). En effet c'est très recent mais il y a que 3 locataires sur 88 maisons dans ce lotissements.
en Aout 2008 si aucun locataire se sont 865 eur que je devrais rembourser.
Pourtant toute les études de marchés ont été faite pour ce bien, j'ai connu cette société par l'intermediaire d'un site de defense des consommateurs réputer anti arnaque.
Cette société est connu sur Paris.
J'ai donc appellé l'agence qui est chargée de me trouver un locataire, meme eu me dise que ca va etre difficile car peu d'appel (pourtant c est un 20mn de Bordeaux)
1- question : cette société a t-elle bien fais son étude de marché sachant que l'agence de location elle meme n'est ps très emballé ??
-2 ii y a comme meme 85 maisons non loué, donc flouzé pour le moment quel son mes recours ?

J'attends aussi peut être des personnes de ma résidence (résidence de l'éstuaire) à ETAULIERS 33
qui sont surement dans le meme probleme que moi
cordialement .

 

Message de Paul le 10 juin 2008

Les mauvaises surprises du «Robien»

Ces programmes locatifs et leurs avantages fiscaux ont tellement séduit les investisseurs que l'offre est parfois pléthorique. Pour certains, l'opération peut se révéler beaucoup moins rentable que prévu. Premier bilan.

C'est une fin de chantier annoncée. Partout en France, dans les grandes agglomérations comme dans les petites villes, la plupart des immeubles destinés à la location et vendus à des investisseurs grâce à la loi Robien vont sortir de terre entre le début décembre 2005 et la fin mars 2006. Cet afflux de logements témoigne de l'extraordinaire engouement des Français pour un dispositif fiscal qui fut, tout au moins à ses débuts, très avantageux: «C'est du jamais-vu, un tel succès dans un laps de temps aussi court», s'exclame Christian Rolloy, PDG de Promogim. Avec 65 000 logements par an, ce mécanisme d'amortissement qui permet de déduire de ses impôts, sur neuf ou quinze ans, jusqu'à 65% du montant de son bien à condition de le louer à des prix plafonnés, a dopé le marché de l'immobilier neuf. Mais cette réussite recouvre des situations pour le moins contrastées et parfois porteuses de catastrophes à venir. Jean-Louis Borloo ne s'y est d'ailleurs pas trompé. Le 21 octobre, le ministre de la Cohésion sociale et du Logement a annoncé des aménagements à la loi.

Comment résister? Pour les particuliers lourdement imposés, l'occasion était trop belle. «C'était un des rares investissements qui ne nécessitait aucune mise d'argent au départ, tout en assurant un rendement substantiel», explique Jérôme Quentin-Mauroy, PDG de Tagerim, qui construit 1 200 logements par an, dont 80% «en Robien». Système qui a permis de «placer une offre locative face à une demande, au moment où l'investissement public baissait», selon Marc Pigeon, président de la Fédération des promoteurs-constructeurs (FPC), le «Robien» doit surtout son succès à des plafonds de loyers peu contraignants, parce que proches de ceux du marché: 18,50 € le mètre carré en région parisienne (zone A), 13 € dans les villes de plus de 50 000 habitants (zone B), et 9,30 € pour le reste du territoire (zone C). L'euphorie a été partagée par tous. Les promoteurs qui se sont mis à «faire du Robien» partout en France, les élus, ravis de doter leurs communes d'immeubles flambant neufs et les investisseurs qui ont plébiscité cet outil de défiscalisation et de retraite. Pas de sortie d'argent, des organismes qui s'occupent de tout et un rendement de 6% à l'arrivée. Le rêve. Ou presque…

Le tort d'acheter une défiscalisation

Car le réveil commence à être douloureux. C'est dans les petites villes où des programmes sont déjà livrés que le «Robien» fait des ravages. Monique Dupuis, directrice de l'agence de transaction Wilson, à Périgueux, est effarée: «Nous sommes inondés d'appartements. Et ce n'est que le début, vu les grues qui dominent la ville», s'exclame-t-elle. Comme dans beaucoup d'autres communes - de Tarbes (Hautes-Pyrénées) à Agen (Lot-et-Garonne), de Cavaillon (Vaucluse) à Carpentras (Vaucluse) - les promoteurs nationaux sont arrivés en même temps, la tête pleine de projets pharaoniques. «A chaque fois, ce n'est pas 10 ou 20 logements, mais 80 ou 100», s'étonne un agent immobilier de Montauban (Tarn-et-Garonne).

«Dans la zone C - les villes de moins de 50 000 habitants - on a trop construit», reconnaît Alain Dinin, PDG de Nexity, leader français de la promotion. A qui la faute? Théoriquement, avant d'acheter des terrains, les promoteurs doivent faire une étude sur le marché afin d'évaluer les besoins locatifs. Ils l'ont souvent fait, mais n'ont pas mesuré le poids de la concurrence. Or, «dans les villes où la population stagne, il faut être les premiers à construire. Après, c'est trop tard», martèle Jérôme Quentin-Mauroy. «On vient de me proposer Roanne (Loire), j'ai refusé», raconte-t-il. D'autres n'ont pas eu cette prudence. A Montauban, l'offre est si prolifique que les bailleurs offrent trois mois de loyer gratuits pour attirer des locataires. Mieux, à Agen, dernière coqueluche des constructeurs, des placards publicitaires proposent non pas deux mois de loyer gratuit mais quatre si le nouvel entrant parraine un ami. «Les propriétaires sont presque prêts à payer pour louer», ironise Olivier Romeyer, agent immobilier au Puy-en-Velay (Haute-Loire), ville elle aussi saturée.

La chasse au locataire est d'autant plus difficile que les loyers sont souvent trop élevés. Ainsi, un 2-pièces de 45 mètres carrés «Robien» a été proposé à 500 € dans la périphérie d'Agen, alors qu'au centre-ville la même surface vaut 380 €. «Les propriétaires veulent tous louer au prix maximum autorisé. C'est parfois impossible», estime Marc Pigeon, qui milite pour une baisse des plafonds dans la zone C. Mais c'est le marché lui-même qui se charge de les faire redescendre sur terre, les contraignant parfois à baisser leurs prétentions de 15, 20 ou 30%. Comme à Agen, où les loyers sont passés de 500 à 400 € en trois mois. Même en Ile-de-France, où la demande est forte, certains acheteurs sont obligés de revoir leur barème. «On m'a fait miroiter un placement sans mobilisation d'argent. Or je suis aujourd'hui certain de devoir payer 300 € par mois, la différence entre le loyer attendu et mon remboursement d'emprunt», regrette un quinquagénaire qui a investi dans le Val-de-Marne.

«Bien fait», martèle un promoteur, qui en a assez que sa profession soit désignée comme la seule coupable avec les réseaux spécialisés. Comme lui, beaucoup reprochent aux investisseurs - souvent des particuliers de 40 à 60 ans disposant de revenus supérieurs à 60 000 € par an - d'avoir acheté sans s'informer ni surtout visiter. «On n'achète pas une voiture les yeux fermés. Pourtant, c'est dix fois moins cher qu'un appartement», s'emporte le PDG de Tagerim. «Ils ont eu le tort d'acheter une défiscalisation et non pas un bien immobilier», regrette Marc Pigeon. A leur décharge, certains épargnants se laissent embobiner par des commerciaux agressifs qui «vendent une rentabilité artificielle», regrette Xavier Chausson, PDG d'Omnium Finance, qui se défend d'employer de telles méthodes. Une des astuces de ces commerciaux sans scrupules est de proposer aux particuliers des appartements dans une région qu'ils ne connaissent pas. Le Sud pour les Parisiens, l'Ile-de-France pour le Marseillais. Une précaution utile lorsque les programmes sont mal situés. «Jamais personne de chez nous n'aurait mis un centime pour investir dans ces quartiers peu appréciés», explique un agent immobilier à Montauban. Et de se retrouver en bordure d'une barre de HLM ou en rase campagne.

Les déboires ne sont pas finis

Adieu rentabilité, avantage fiscal et plus-value à la revente… A trop vouloir gagner, l'investisseur peut tout perdre. Comme la déduction est subordonnée à la location du bien, il devra, s'il ne réussit pas à louer son logement dans les douze mois qui suivent son achèvement, renoncer à la défiscalisation. Et ses déboires ne sont pas finis, car la revente se révèle tout aussi problématique: l'épargnant a souvent acheté (trop) cher, et acquitte également de multiples frais annexes (notamment gestion et assurances). L'agence de transaction Wilson, à Périgueux, possède déjà deux biens «Robien» en portefeuille, qui, acquis à 2 300 € le mètre carré, ne se céderont pas à plus de 1 900 €.

Et qu'arrivera-t-il dans quelques mois, lorsque tous les immeubles «Robien» seront sur le marché? Pour les uns, les propriétaires, la situation sera encore plus compliquée, tandis que pour les autres, les locataires, elle s'améliorera: face à un afflux de biens à louer, les loyers vont baisser, autant dans les grandes agglomérations comme Lyon, où on a beaucoup construit, que dans les petites villes, où les logements insalubres seront balayés au profit des programmes neufs, mais pas à n'importe quel prix. Contenter les locataires après avoir séduit les investisseurs, c'est cela le second effet Robien…




 
 
 
 
 
 


Article ajouté le 2008-01-05 , consulté 569 fois

Commentaires


pierre33 le 07/09/2008 à 18:46:32
Défiscalisation De Robien : Illusions et déboires.


Ce document a été établi afin que les futurs souscripteurs d’un programme "clé en main" de défiscalisation De Robien puissent prendre connaissance de ce que peut cacher une offre commerciale, a priori alléchante, associant propriété immobilière, crédit d’impôt … arnaque et escroquerie.

Chronologie des faits :

Etape 1 : Le démarchage.

Nous sommes en Juillet 2002, je reçois un coup de téléphone sur mon lieu de travail, d’un organisme, IFB, se présentant comme conseiller en patrimoine, spécialisé dans la réduction d’impôts. Après quelques questions sur mes revenus (salariaux et immobiliers) rendez-vous est pris afin de me proposer la solution « la plus appropriée » à ma situation financière et fiscale.

Le 27 Juillet 2002, se présente la soi-disant conseillère, une femme début cinquantaine, correctement habillée et d’une politesse toute commerciale. Elle me présente sa société, basée à Toulouse. Elle m’explique que les meilleurs spécialistes du groupe se sont penché sur mon cas (déjà ?), et qu’ils sont arrivé à la conclusion que la solution adéquate est : La défiscalisation Besson (De Robien n’est venu qu’un an après) au travers de l’acquisition et la location d’un bien immobilier.

Je lui fais remarquer que dans la situation actuelle, l’achat d’un appartement était inconcevable, car le taux d’endettement dépasserait le plafond que m’autorisait la banque.
Elle me déroule alors le concept du clé en main : Je ne m’occupe de rien !!! Le bien est acheté avec un contrat de gestion par un organisme tiers (Actif +, devenu AKERYS), qui me garanti pendant 6 mois la première occupation, ainsi que les carences de loyers jusqu’à 24 mois. Bien entendu, elle me détaille la mesure Besson : obligation de louer pendant 9 ans, avec un locataire dont les revenus sont plafonnés, mais que je ne m’en fasse pas, tout cela est pris en compte par la société Cap Gestion (devenu aujourd'hui AKERYS Gestion).
J’ai bien entendu droit à une étude personnalisée qui servira de base de travail aux « fiscalistes » du groupe, afin qu’ils déterminent le bien qui me conviendrait le mieux.

Je lui dis que je vais prendre sa proposition en compte, l’étudier plus longuement, et que je ne manquerais pas de la rappeler pour de plus amples informations sur un concept qui, il est vrai m’a séduit, car il allait droit vers l’objectif que je m’étais fixé : constituer un patrimoine immobilier.

Etape 2 : La proposition concrète.

Après enquête sur IFB, je souhaite comparer leur offre avec ce que propose ses concurrents. Je me renseigne auprès d’un collègue de travail, qui est en pourparler avec une société proposant un concept identique, avec un plus : Le prix de revente de l’appartement au bout de 9 ans est garanti à hauteur du prix d’achat. Cette différence est importante et je reprends rendez-vous avec la « conseillère ».

Lors de sa venue, surprise, les meilleurs spécialistes de sa société (encore eux) ont déniché l’appartement convenant le mieux à ma situation. Il s’agit bien évidement d’un appartement construit par 4M Promotion (devenue AKERYS depuis), une société de leur groupe (tiens ?), situé à 660 km de mon domicile, tous les papiers sont prêts pour la réservation. Trouvant cela un peu précipité, je lui soumets quelques questions :

Q : Que se passe-t‘il si l’appartement n’est pas loué au bout des 6 premiers mois ?
R : Ne vous inquitez pas, les études de marchés d'IFB sont particulièrement peaufinés pour ne pas connaitre ce genre de désagréments. ne perdez pas de vue que vous avez un des plus grands groupe Français comme concepteur.

Q : Pourquoi un appartement si loin ?
R : Les programmes sont étudiés avec soins, avec pour objectif de garantir la location et la revente. Les analyses montrent que l'endroit est propice à l'opération.

Q : Qu’en est-il de la garantie de revente ?
R : Pas de problèmes ! L’immobilier n’est pas prêt de baisser, et la qualité des matériaux utilisés fait que cet appartement sera très bien coté lors de sa revente.

Après quelques hésitations relatives à l’éloignement du bien, elle me rassure en me rappelant que le concept a été spécialement créé pour les investisseurs ne voulant pas s’occuper eux-mêmes de leur appartement, que tout était pris en charge par Cap gestion.

Très influencé par tous ces aspects positifs, et un peu sous la pression de « la conseillère », je signe la réservation de l’appartement.

Quelques jours plus tard, ayant repensé à tout cela à tête reposée, je décide d’annuler cette réservation, sans pour autant abandonner ce concept. Cette décision fut prise pour une raison qui personnellement m’apparaît comme majeure : l’environnement de cet appartement.
En effet, j’étais prêt à faire abstraction de la distance, mais pas du cadre, car le logement faisait parti d’un immeuble qui en comportait plus de 150, qui rappelait les barres HLM des années 50-60.

La « conseillère », affolée, reprend immédiatement rendez-vous, et, oh chance, peut me proposer exactement ce que je cherchais. C’est un nouveau programme qui démarre, livrable fin 2003. Ce programme comprend quelques petits immeubles, pas plus de 2 niveaux chacun, sur un terrain fermé, avec portail à digicode, et, pour me rassurer, seulement à 450 km de chez moi. Une aubaine !!! Etant conforme à mes souhaits, je signe, et par ce contrat, m’affilie à l’association des propriétaires EDC (Euro Delta Conseil) (obligatoire la première année) et verse la quote-part de Août à Décembre, d’une cotisation annuelle de 140 €. (Tiens, cette association est gérée par les mêmes personnes que la société avec laquelle je viens de conclure ...)
Profitant des vacances, je me déplace sur le site où l’appartement doit sortir de terre. Bonne surprise : l’environnement est conforme à mes attentes, situé aux abords d’une zone pavillonnaire, en haut d’une butte. Je suis confiant.


Etape 3 : Les premiers couacs.

Quelques jours après la réservation, je reçois un courrier qui me prévient que la mairie du lieu où se trouve le bien a imposé le gaz comme source de chauffage pour toute nouvelle construction. J’ai donc le choix de souscrire un contrat de location/vente de la chaudière, ou de l’intégrer au prix d’achat. Optant pour cette dernière solution, je signe avec IFB, un nouveau contrat de réservation, d'un coût rehaussé de 1.900 €.

A la rentrée, coup de fil sur coup de fil de la « conseillère », il faut signer rapidement chez le notaire. Nous nous retrouvons donc le 16 Septembre 2002 chez ce dernier, et l’on passe rapidement chaque page du contrat, mais cela va très vite, car il s’agit d’un contrat tout ce qu’il y a de plus standard, et le notaire ainsi que « la conseillère » ont une grande expérience de tout cela (c'est ce qu'ils m'expliquent). Rapidement expédié je prend congé du notaire, et, sur le parking, « la conseillère » me propose de me rappeler, pour m’inviter à dîner avec ma compagne, dans un restaurant de mon choix, histoire de fêter l’événement.

Il va sans dire que c’est la dernière fois que j’ai vu et entendu cette personne !

L’année 2003 se déroule sans aucune nouvelle du projet, si ce n’est :
- un courrier qui me fait remarquer que je n’ai pas renvoyé le dossier de location/vente de la chaudière. Je répond que celle-ci a été intégrée dans le prix d’achat, et joins la copie du courrier original.
- Un appel qui me demande si je consens à bénéficier de la mesure De Robien au lieu de Besson, ce qui est possible car l’appartement a été acheté en état futur d’achèvement.
Je n’hésite pas une seconde, De Robien étant moins contraignant quant au conditions de location.

Fin 2003, pas de nouvelles.

Début 2004, après plusieurs appels téléphoniques de ma part, une personne de l’association des propriétaires me dit que les travaux ont pris un peu de retard, que l’appartement sera livré en avril. Pas de problèmes pour moi.

Avril 2004, toujours aucune nouvelles, nouveaux contacts avec Euro Delta Conseil qui me promet, après plusieurs relances re ma part, une livraison en Juin.

Fin Juin 2004, pas de nouvelles, je laisse passer l'été, et à la rentrée, on me certifie que L’appartement sera disponible pour Novembre 2004.

Janvier 2005, les travaux sont achevés, soit 13 mois après la date prévue, sans aucune explication, sans aucune excuse. Je perds déjà une année de défiscalisation !

Février 2005, la remise des clés est faite entre le promoteur et Cap Gestion (AKERYS Gestion) courrant Février 2005, le PV de réception comporte quelques détails de finitions à revoir. Mi Février 2005, il est enfin libre à la location. Rappelons que je bénéficie d’une assurance qui me couvre les 6 premiers mois de non occupation (après 1 mois de carence).




Mai 2005, aucune nouvelles, j’appelle et l’on me dit qu’un locataire potentiel est trouvé, et que l’on vérifie sa solvabilité.

Juin 2005, toujours aucune nouvelle, je prends contact avec l’organisme de gestion afin de visiter le logement, car je commence à flairer une embrouille. Il n’est pas normal qu’un appartement flambant neuf ait du mal à se louer … 5 mois durant, alors que, d'après IFB, les programmes étaient choisis avec soins, justement pour favoriser une occupation sans problèmes ???


Etape 4 : La première arnaque.

Juillet 2005, après avoir avalé 450 km, j’arrive sur place, et constate que les extérieurs ne sont pas terminés, six mois après livraison. J’entre dans l’immeuble ou est situé l’appartement et me rends compte immédiatement que nous sommes là dans de l’entrée de gamme en matière de qualité de construction. Si tout est encore propre car neuf, les peintures sont de mauvaises qualités, la cage d’escalier résonne comme une cathédrale du moyen age.
Enfin, je pénètre dans ce qui occupe mon esprit depuis 3 ans maintenant, et qui devait me conforter dans cette position très enviée de PROPRIETAIRE FONCIER, étant, là encore, toujours prêt à mettre de côté toutes les turpitudes rencontrées jusque là.

AÏE !
Dès le premier coup d’œil, je remarque que les papiers peints sont décollés, que les joints de carrelage sur les plinthes n’ont pas été nettoyés ce qui donne une impression de « chantier en cours ». Ces problèmes se retrouvent dans toutes les pièces. Les portes sont peintes avec une peinture mate, rêche au touché, et fait plus penser à une première couche qu’à une finition, mais tout cela reste encore de l’ordre du détail (si l’on considère 96.900 € comme du détail). La salle de bain n’est pas terminée, et la paroi séparant le séjour de la chambre est posée de travers !!!
Je comprends maintenant pourquoi cet appartement ne trouve pas de locataire. Qui voudrait payer 405 € par mois pour habiter un appartement mal fini ?

Afin de mettre toutes les chances de mon côté, et pour ne pas perdre de temps en coups de fils qui ne donnent aucune suite, je mandate un huissier de justice afin de dresser un bilan officiel de l’état du logement. Les vacances se passent en échanges de courriers avec le promoteur, appels téléphoniques avec l’huissier.

Etape 4 : La seconde arnaque.

Entre temps, je suis à nouveau relancé pour le contrat de location/vente de la chaudière que j’ai, je le rappelle payée 1.900 € il y a trois ans !!! C’est alors que me vient un doute affreux : Ai-je en ma possession un document qui atteste que cette chaudière est à moi ?
Je me mets donc en quête d’un tel document, pour finalement m’apercevoir que je n’ai rien de tel. Je relis donc le contrat de vente, celui qui était soi-disant standard qui n’avait pas besoin d’être approfondi, et constate qu’il y a un paragraphe stipulant que je suis informé de la possibilité de louer la chaudière ou de l’acquérir, et que « ... c’est en toute connaissance de cause qu’il a choisi de conclure ce jour avec la société X un contrat de location/vente de la chaudière concomitamment au présent acte de vente. »

Horreur ! IFB m'a roulé de 1.900 €.
Commence alors un échange de mails avec l’association sensé protéger mes intérêts, car naïf comme je suis, j’espère toujours encore que quelqu’un va, pour une fois, faire son travail correctement.
Cet échange de courrier électronique va durer 4 mois, sans que quoi que se soit bouge. Mais a quoi servent les 140 € de cotisation annuels ? (Tiens, je viens de me rendre compte que l’année de retard de livraison m’a aussi fait payer une année de cotisation supplémentaire …)

Octobre 2005, je suis convoqué à la réception des travaux de remise en état du logement. Arrivé sur place, surprise ! Un responsable d'AKERYS « s’est déplacé spécialement » pour me voir. Visite des lieux, les réserves sont levées, je m’apprête à sortir lorsque je remarque que la paroi maintenant parallèle au mur d'en face, n’est plus perpendiculaire au sol !!! En effet, il y a 8 cm de plus en largeur en haut de la paroi. Etablissement d’un nouveau PV et nous voila reparti pour une remise en état, 900 km Aller/retour et un nouvel état des lieux.

Sur le chemin du retour, je réfléchis à tout cela, et au fur et à mesure que j’avance dans mes cogitations, un nouveau doute s’empare de moi. Une de ces craintes qui vous donne des sueurs froides et des frissons dans le dos. Je commence à entrevoir une issue macabre à tout ce scénario, et qui pourrait constituer l’escroquerie suprême. Afin de me préparer au pire, je me mets en rapport avec un avocat à qui j’expose les faits et mes craintes.


Etape 4 : L’escroquerie suprême.

Novembre 2005, pas de nouvelles.

Décembre 2005, pas de nouvelles.

Début Janvier 2006, réception de l’appartement, il est conforme. Les extérieurs ne sont toujours pas faits. Le dossier est maintenant entre les mains de l’avocat qui demande à ce que les frais inhérents au mauvais état de l’appartement me soient remboursés (huissier, déplacement …). Il prend également en main l’affaire de la chaudière.

Mi Janvier 2006, mon avocat prend contact avec la personne en charge de la location afin de savoir si l’appartement avait trouvé preneur. Celle-ci nous dit qu’elle est en vérification de solvabilité d’un locataire potentiel (Tiens, j’ai déjà entendu cela…). Nous arrivons donc à la conclusion que cet appartement ne verra pas de locataire avant au moins un mois, et ce que je craignais, ce dont pour quoi tout a été fait tombe en ruine :

La défiscalisation De Robien n’est plus possible car le bien n’a pas été loué durant un an après la livraison. Tout le bénéfice de l’opération est parti en fumée, tout l’intérêt du concept a fondu comme neige au soleil.

En un instant, je passe de l’investisseur immobilier, propriétaire d’un bien de 96.900 € (valeur en 2002), bailleur à hauteur de 405 €/mois, bénéficiaire d’un crédit d’impôt de 18.734 € chiffré par IFB, à un propriétaire d’un appartement vide, devant 700 €/mois de remboursement d’emprunt bancaire.



Etape 5 : amères conclusions.

1) Qui s’engage sur quoi ? En relisant les documents établis entre les différentes parties, je me rends compte que la société conceptrice IFB du projet ne s’engage en rien dans l’affaire. Elle sous-traite la construction et la vente au promoteur AKERYS qui vous vend l’appartement. Puis vous signez quelques garanties avec la société de gestion immobilière C, et vous adhérez à l’association des propriétaires EDC. Ces sociétés sont toutes du même groupe, gérés par les mêmes personnes. Rien, dans le concept de défiscalisation, ne les lient contractuellement entre-elles.
Ma première idée était d’entamer une procédure en justice afin de faire casser la vente de l’appartement, car tout ceci fut monté pour bénéficier de la défiscalisation, chose dont je ne pourrai plus jouir.
Cela ne pourra pas se faire car le concept est proposé par IFB, mais vendu par AKERYS. Je ne peux rien contre AKERYS pour ce qui est de la vente.

2) Pourquoi un appartement aussi loin ? L’éloignement de l’appartement n’a d’autre intérêt pour eux qu’être sur que le bien sera mis en gérance au sein d’une de leurs sociétés, à des tarifs supérieurs à ce qui se pratique habituellement. Cela leur sert également à ce que vous ne mettiez pas votre nez dans ce qui pourrai être une source d’embêtements pour eux : la qualité plus que moyenne de la construction.

3) Que devient le conseiller dans tout cela ? Le « conseillé » n’est, ni plus ni moins, qu’un vendeur, d’appartement, qui, une fois l’affaire signée, disparaît dans la nature. Dans mon cas, après plus de 6 mois de silence, j’ai appris que la personne ne faisait plus partie du groupe, et son remplaçant m’a conseillé de me tourner vers l’association des propriétaires Euro Delta Conseil, vous savez, celle qui est sensée me défendre et qui est gérée par les mêmes personnes que la société conceptrice du package.




Etape 6 : et la suite ?



Juillet 2006 l'appartement a été mis en vente au prix ou je l'ai acheté, (sans savoir si la chaudière m'appartient, bien que payée). Après avoir consulté trois agences immobilières, l'estimation la plus pessimiste se monte à 65.000 €, la plus optimiste donne un montant de 75.000 €, ce qui me fait 22.000 € de perte nette, plus 18.734 € de non défiscalisation, plus les frais d'avocat, d'huissier, de trajet et n'oublions pas les intérets du prêt versés depuis deux ans.


Novembre 2006 Nouvelle législation oblige, la vente d'un appartement exige un diagnostic de performance énergetique ainsi qu'un certificat de surface. Nouvelles (mauvaises) surprises :


* L'appartement ne fait pas 53,95 m2 mais 50,78 m2.


* La consomation conventionnelle est de 312 kWhep/m2, ce qui le place en fin de catégorie E (A étant la meilleure et G la pire).


* Les emissions des gaz à effet de serre sont de 73 kgCO2/m2 an, ce qui le situe en fin de gatégorie F.


Voilà qui rassure quant à la qualité des constructions entreprises par la société AKERYS.





Décembre 2006 après une vingtaine de visites, première proposition d'achat à 75.000 €, soit 21.900 € en dessous de ce que je l'ai payé. Je me laisse encore un peu de temps...


Février 2007 après un an d'échange de mails, IFB décide de me rembourser la chaudière. Je vends donc un appartement pour lequel le futur acquéreur devra en plus, louer ou acheter la chaudière ... Je décide donc de la racheter moi-même afin de mettre toutes les chances de mon côté.

Mai 2007 aucune proposition d'achat depuis décembre 2006, et toujours 700 € de rembousement d'emprunt qui tombe tous les mois ...





J’espère que ceux qui vont investir dans ce genre de formule seront un peu moins naïfs que moi. C’est pour éviter des erreurs « basiques » que ce document a été établi, en souhaitant à chacun qui le lira, une plus grande vigilance sur un concept qui n’est certes pas mauvais, à condition d’avoir affaire à des gens sérieux, et dans ce domaine, ils ne sont pas légions !

Bon investissement.

la dépeche site : ladepeche.fr | le 15/06/2008 à 11:23:27
Quartiers. Réunion de conciliation entre le gestionnaire, le syndic et les locataires.
Bagnères-de-Bigorre. Clos de la Massa : les locataires mécontents
Extraits : Réunion de conciliation entre le gestionnaire, le syndic et les locataires.

« Environnement extérieur non entretenu, pas de lumière extérieure, entrée sale et boueuse, portail extérieur en panne, code portillon inopérant, code porte principale en panne depuis toujours, fissures dans les murs porteurs… » La liste des doléances des résidents s'allonge encore.



«Franchement, on n'y croit pas. On attend de voir, mais bon, on a peu d'espoir de voir les choses s'arranger. Ils vont peut-être mettre un coup de peinture par-ci par-là, mais on retombera toujours dans les travers qu'on connaît depuis l'ouverture de cette résidence. »

Le constat de cette jeune locataire est presque surprenant au vu de la bonne tenue apparente de la réunion de conciliation qui a eu lieu hier à midi, devant le hall d'entrée de la résidence Clos de la Massa. Mais la lassitude est telle, les heures passées au téléphone, les courriers restés sans réponse ont été si nombreux, que certains ne se font plus d'illusions sur la capacité d'Akerys à répondre à leurs attentes : « Ils nous avaient promis une résidence de standing et sécurisée ».

« Je m'en vais, j'ai déposé mon préavis lundi dernier », déclare un locataire. Une autre est allée plus loin : elle retrouvera Akerys devant le tribunal, début novembre. Elle a quitté la résidence après y avoir habité huit jours seulement. « Trop de dysfonctionnements, que ce soit à l'intérieur de l'appartement, qui n'était pas en état d'être loué, ou à l'extérieur, dans la résidence. »

Un troisième larron
« Environnement extérieur non entretenu, pas de lumière extérieure, entrée sale et boueuse, portail extérieur en panne, code portillon inopérant, code porte principale en panne depuis toujours, fissures dans les murs porteurs… » La liste des doléances des résidents s'allonge encore.

Mme Cadet, de la société Akerys, liste à la main, l'a passée en revue hier. À côté d'elle, le représentant du syndicat de copropriété, Grand Sud Immobilier. Plusieurs fois, les deux organismes se sont repassé la « patate chaude ». Pour ce qui concerne l'intérieur des appartements, c'est Akerys qui est responsable. Pour les parties communes, c'est le syndic. Même la mairie entre dans la danse, « pour l'entretien des espaces verts, devant l'entrée de la résidence », dit le syndic.

Quant aux problèmes d'achèvement de la résidence (fuites d'eau dans le parking, inondation à chaque intempérie, lumière allumée 24h/24, raccordement électrique de l'ascenseur à celui du portail extérieur, de la ventilation, de la lumière), « c'est à Cailleau, le promoteur, que nous nous adressons », dit Akerys. « D'où le délai de réponse à vos courriers ». Un troisième larron apparaît donc dans le dossier. Une nouvelle réunion est prévue lundi prochain. Cailleau y sera représenté. Y aura-t-il encore des locataires pour écouter ?

Cailleau le même que la residence des clos des mourennes à pineuilh 33220



marta le 15/06/2008 à 11:19:29
J'ai déja donné un avis,mais AKERIS n'est pas contnet et attaque une locataire pour propos injurieux,elle avait écri"f......... et a........",si vous etes d'accord avec ces mots faites le savoir,car faute de pouvoir faire face à leurs obligations,ces agences essaient d'arreter le mouvement qui est en route.
Je ne suis pas chez AKERIS,mais chez ELIENCE.
Je viens d'avoir un message sur mon blog et ils viennent de toutes les régions de france,le principe est le meme pour toutes ces sociétés qui se sont baties grace aux lois ROBIEN et BORLOO.
Grace à cela,et j'ai des exemples,les investisseurs sont appatés par des revenus surs.
Et les locataires par des résidences sécurisées,de standing,etc.
Il n'y a qu'un seul gagnat et ce ne sont pas les investisseurs ni les locataires.
Je sias que je vais me faire attaquer par ces agences,mais bon à 62 ans,que voulez vous qu'ils me fassent?
De plus mes propos sont vérifiables
marc le 15/06/2008 à 11:16:38
ELIENCE.AKERIS.OMNIUM TOUTES PAREILLES
Bonjour,j'ai pris cet avis qui correspond à tous ceux que je peux lire.
C'est édifiant.
Personnellement ,je loue auprès d'ELIENCE à TOULOUSE et j'habite CARCASSONNE.et je rencontre les memes problèmes avec en plusdes locataires inciviques,dégradant,tags,poubelles dans un état incroyable,.
J'ai meme fait venir la dépèche du midi.
qui a fait un article trés intéressant.Depuis un an que 'ai emenagé,mon bail n'est toujours pas signé par ELIENCE.
Le 2 décembre dernier,unmeuble decuisine est tombé du mur,je suis restédeus mois avec ce meuble à terrePar contre,une nouvelle responsable technique est arrivée en janvier et elle a fait sontravail ainsi que le syndic qui commence à bouger.
Pour mieux vous rendre compte,j'i cré un blog
carcassonnelience.spaces.live.com
PARCONTRE MON COMBAT COMMENCE A PORTER SES FRUITS.
MON DOSSIER A L'AFOC VA ETRE REUNI AVEC D'AUTRES ET QUE CHOISIR ET AUTRES VONT FAIRE UN DOSSIER COMMUN.
IL EST TEMPS SI VOUS AVEZ DES PROBLEMES DES SE SOUTENIR
chris site : coproderobien.ning.com | le 15/06/2008 à 11:14:50
Avis Express sur Groupe Akerys, Toulouse
Bonjour à tous. POur les propriétaires de loi Derobien nous avons un site sur lequel nous arlons de nos expériences et tentons de réunir un maximum de personnes selon les opérations : Pour les locataires ce serait avec plaisir de discuter avc vous pour connaître vos impressions. Sinon pour ma part, AKERYS est la pire chose qui me soit arrivé dans ma vie. Si l'appartement n'est plus loué, je ne peux pas rembourser et cela risque de mettre en péril notre vie de couple ( résidence principale, faire un enfant ). J'ai bien l'intention de faire une démarche juridique. Pour plus d'infos à votre disposition : chrisdj35@msn.com

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