Carcassonne. Plus de 3600 logements vacants dans l'agglomération
Carcassonne. Plus de 3600 logements vacants dans l'agglomération
La surproduction de projets défiscalisables a déséquilibré le marché.
C'est un des paradoxes du chef-lieu. Alors que le renouvellement des quartiers de la Conte et d'Ozanam patine en terme de reconstruction, le nombre de logements vacants n'a jamais été aussi élevé. Selon les données de la Direction départementale de l'équipement (DDE), le parc de logements est passé de 30 762 en 1999 contre 33 900 en 2003. Et le phénomène s'est encore amplifié avec la mise en chantier de nombreux programmes immobiliers bénéficiant de la loi de Robien. Sur la même période, le nombre de logements vides est passé de 2500 à plus de 3600. Le hameau de Montredon concentre à lui seul les effets pervers de ces programmes défiscalisés. Depuis 2004, il a été autorisé la construction de 1750 logements dont 736 pour ce seul quartier. Au 1er janvier 2007, on recensait 542 logements vides, soit près de 75 %. Un an plus tard, la vacance est passée à 316 unités. Si Montredon semble bel et bien l'exemple ce qu'il ne fallait pas faire, d'autres quartiers connaissent la même mésaventure. En centre-ville, l'on compte presqu'un logement sur trois vide, idem à Grazailles. Sur Carcassonne, près de 600 logements sont vacants sur les 1750 produits ces dernières années. Ces opérations de défiscalisation ont en effet privilégié les constructions de petits logements (75 % du parc est constitué de T1 ou T2), alors que la demande est constituée à 75% de T3 ou de T4.
A ce déséquilibre flagrant mais que personne n'a voulu ou pu contrôler, s'ajoute la pauvreté du chef-lieu et de son agglomération. Moins d'un ménage sur deux est imposable. A cela s'ajoute la vétusté des logements disponibles. Sur Carcassonne, plus du tiers des logements a été construit avant 1948 et un sur deux date d'avant 1990.
Dans ce document de travail qui a été transmis aux élus de la communauté d'agglomération, les rapporteurs préconisent de «mieux répartir la production de logements sur le territoire et de produire des logements en phase avec les besoins réels». Mais ce constat à l'implacable logique ne vaut que si le logement social accompagne le mouvement. Les rédacteurs du dossier notent qu'il faut construire «des logements en quantité suffisante - 650 unités par an sur le territoire de la CAC - auxquels il faut rajouter les 200 logements», initialement prévus dans le cadre de la phase 2 de l'ANRU. Ce seuil sera-t-il atteint ? Seule certitude, les délais d'attente pour obtenir un logement varie de six mois à deux ans pour près d'un ménage sur deux.
Et bien voila,il y a presque deux ans que je crie au loup,j'ai donc habité une de ces résidences,en face du vieux moulin.
toutes ces constructions sont sorties de terre garce aux lois DE ROBIEN et BORLOO.
Les promoteurs ainsi que les collectivités locales se sont jetées sur ces constructions,toutes pour l'appat du gain.
Surtout les promoteurs,donc des logements non conformes à la demande régionales,des fabrications faites à la va vite et locations faites à n'importe qui,car il fallait louer trés vite pour bénéficier des crédits d'impots.
Avec certtains locataires se moquant de tout,ne respectant rien,les locataires solvables sont partis,il ne reste que ceux qui ne paient pas leur loyer.
Avec toutes les dégradations qui_ s'ensuivent et les charges qui grimpent en fléche.
Résultat;les petits investisseurs qui pensaient assurer leur retraiçte avec un bien loué,se retrouve avec un logement vide,les charges et réparations à leur débit.
En plus avec un logement acheté au dessus du prix du marché.
Si vous allez sur mon autre blog:patrick 11000,en sommeil,vous pourrez y voir ce que j'ai vécu pendant un an et demi.

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