Carcassonne. Après la tempête, la colère souffle toujours

Carcassonne. Après la tempête, la colère souffle toujours

Les habitants de la résidence Sénéchal avaient subi de très lourds dégâts après le passage de la tempête Klaus. Hier, nouvel épisode de colère.

Dans le salon de Franck Chaubell des traces d'humidité ont fait leur apparition et ce n'est que la partie visible des dégâts. Photo DDM, Roger Garcia

Dans le salon de Franck Chaubell des traces d'humidité ont fait leur apparition et ce n'est que la partie visible des dégâts. Photo DDM, Roger Garcia

 

Alors que de nombreuses bâches qui protégeaient les toitures endommagées par la tempête Klaus se sont envolées, que des gouttières se sont formées dans des appartements, que des tâches d'humidité apparaissent sur nombre de plafonds, le syndic de la Résidence le Sénéchal à Montredon et une armée d'experts sont venus hier constater les dégâts. Derrière sa fenêtre, comme beaucoup de résidents, Franck Chaubell, le président de l'amicale des locataires attend de pied ferme, derrière sa fenêtre, la délégation. L'homme depuis le 24 janvier dernier date de la tempête ne décolère pas. « La préfecture au lendemain de la tempête a demandé au service d'hygiène de la mairie de venir constater les dégâts. Ils sont venus début mars », précise Franck Chaubell. « La mairie a trouvé cela inadmissible que le service d'urgence du syndic ne soit pas intervenu. Elle a transmis son rapport à la préfecture puis a mis en demeure le syndic, dans un délai de quinze jours, pour réaliser les premières constatations et ensuite entreprendre rapidement des travaux », explique-t-il. La colère des locataires et des propriétaires est d'autant plus grande que dès qu'ils avaient investi la résidence en 2007, ils avaient dénoncé des malfaçons, « du travail bâclé », la tempête du 24 janvier leur a donné raison, plusieurs dizaines de résidents ont été touchées. « Rien n'a été fait depuis deux mois, si ce n'est la pose des bâches qui pour la plupart se sont envolées. Il pleut dans certains appartements », reprend Franck Chaubell. Au troisième étage du bâtiment D, la toiture a été arrachée par le vent et le plafond de l'appartement à plusieurs endroits s'est effondré, « Une chance que les locataires avaient quitté les lieux quinze jours plus tôt », confie une voisine qui elle aussi constate des fissures et la présence de moisissure dans son appartement. Le responsable du syndic nous fait dire qu'il n'est pas possible de le rencontrer, « Nous sommes surmenés ». Le groupe s'éloigne pour visiter et rencontrer des résidents ; « Certains vous attendent avec impatience », lance une résidente aux experts, c'est un euphémisme.

JE SUIS PASSE,IL Y A 15 JOURS ET EN EFFET J’AI PU APERCEVOIR LES BACHES DECHIREES FLOTTANT AU VENT POUR CELLES QUI RESTAIENT.

LE PIRE C’EST QUE LES DEGATS VONT ETRE FACTURES AUX LOCATAIRES SI IL DEMENAGENT OU AUX PROPRIETAIRES.

POUR AVOIR VECU DANS UNE”RESIDENCE “VOISINE ET EN VISITANT MON BLOG VOUS POURREZ VOUS RENDRE COMPTE QUE CES PROMOTEURS AVEC EN ‘"SERVICE”LA GESTION DE SYNDIC ET DE LOCATION NE SE MONTEES QUE DANS LA SEULE PREOCCUPATION,SE FAIRE DE L’ARGENT AU MOINDRE COUT.



Article ajouté le 2009-05-21 , consulté 19 fois

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